L’un de nos lecteurs, Monsieur A.M., nous fait parvenir une suggestion très pertinente concernant l’ouverture future de la bretelle turbiasque. La réduction attendue du flux automobile traversant La Turbie sera efficace à la condition que les automobilistes qui emprunteront cette bretelle ne soient pas lésés financièrement. Actuellement, les automobilistes se rendant en Principauté qui empruntent l’autoroute A8 dans le sens Nice-Italie, ont le choix suivant:
*emprunter le tunnel en direction de Monaco, sortie 56, coût 2,30€, mais il est souvent fermé pour cause d’engorgement,
*emprunter la sortie 57, coût 1,20€, ce qui les contraint à traverser La Turbie, avec une attente qui peut atteindre 40mn aux heures de pointe, pour aller du péage à la sortie du village, soit moins de 2 km !
* emprunter la future bretelle, sortie Beausoleil, lorsqu’elle sera opérationnelle, coût du péage 2,30€.
L’utilisation de cette bretelle, coûtera donc autant que le passage par le tunnel de Monaco, lorsque celui-ci est fermé, et 1,10€ de plus que s’ils étaient sortis à La Turbie…ce qui n’est guère incitatif pour un « pendulaire » se rendant quotidiennement en Principauté.
SELON NOTRE LECTEUR, UNE SOLUTION EXISTE !
Les automobilistes souhaitant utiliser cette bretelle dont l’ouverture est prévue pour 2020, paieront certes, 2,30€ au péage de La Turbie, mais une borne installée à la sortie de la bretelle pourrait permettre une déduction automatique de 1,10€ à chaque passage. Le coût final pour les usagers de la bretelle serait donc le même que s’ils étaient sortis au péage de La Turbie: 1,20€. Triple intérêt: pour les usagers, évitement des embouteillages quotidiens; pour le village un allégement du flux automobile et pour VINCI une fidélisation et un meilleur suivi de sa clientèle.
Techniquement l’installation d’un tel dispositif ne devrait pas poser de problème puisque le même système existe déjà à la sortie des Adrets, en direction de Fréjus. Seule contrainte: obligation de souscrire un abonnement pour un badge de télépéage. En contrepartie, les abonnés, bénéficieraient d’un gain de temps et d’un confort que les systèmes actuels et futurs ne leur offriront pas !
Nous soumettons aujourd’hui même par courrier, cette suggestion au Président de VINCI – ESCOTA aux fins d’étude de faisabilité par ses services.
Monsieur le Maire affirme que ce parking répond parfaitement à ses attentes. Il n’en est pas de même aux dires d’un grand nombre d’utilisateurs qui assurent qu’ils n’y mettront plus jamais une roue en raison des problèmes divers qu’ils ont connus concernant l’accès et les rencontres frontales entre les véhicules entrant et sortant. Disons, une fois encore, le regret du Groupe LTMV de voir un tel endroit central et stratégique, réservé au parcage de 50 voitures. 
Il vous est certainement arrivé de pester contre la voix féminine de votre GPS qui vous a informé APRES le carrefour qu’il convenait de tourner à droite AVANT celui-ci… Pourtant, vous ne regarderez plus jamais votre GPS de la même manière après avoir lu ces quelques infos recueillies lors de la remarquable conférence donnée le 8 Janvier 2016, à la Médiathèque de La Turbie, par Pierre EXETIER, Directeur de Recherches au CNRS. Certes, la mission de la recherche fondamentale n’est pas de déboucher sur des applications pratiques et mercantiles, mais bien de répondre à la curiosité insatiable de l’Homme. Toutefois, il arrive que les théories élaborées par les chercheurs aboutissent à des applications pratiques insoupçonnées. C’est le cas du GPS qui n’aurait sans doute pas vu le jour sans la théorie de la relativité générale d’Albert EINSTEIN. Tout comme il n’aurait pu exister sans les constellations de satellites qui tournent autour de la Terre… et sans l’intelligence humaine qui a su en tirer les applications.
Le problème est en effet d’une rare complexité: comment faire en sorte que ce petit boîtier personnel puisse nous indiquer notre position et la route à suivre alors que tous les paramètres sont en mouvement ? la Terre tourne autour d’elle même et du Soleil, les continents dérivent, la croûte terrestre se déforme… et nous sommes nous mêmes en mouvement lorsque nous le consultons! Un défi kafkaïen! A ces difficultés, il faut encore ajouter le temps que met l’information diffusée par le satellite, -placé à plus de 20.000km au-dessus de nos têtes-, pour parvenir à notre boîtier! Et pourtant, notre GPS nous délivre ses informations avec une incroyable précision, suffisante pour l’usage que nous en attendons puisque d’ une dizaine de mètres pour un usage civil! Qui se réduiront à quelques dizaines de centimètres lorsque le réseau européen GALILEO viendra compléter l’actuel réseau GPS américain, le « Global Positioning System », les deux systèmes utilisant les mêmes fréquences… Oui, notre GPS est un boîtier magique qu’il convient de consulter avec le respect qui lui est dû !






Il ne reste plus qu’à espérer que ce premier traitement pacifique et bon enfant « du mal par le mal » sera entendu; dans le cas contraire, il faut se préparer à un sit-in au péage de l’autoroute, ce que notre Groupe « La Turbie, mon village » avait d’ailleurs inscrit à son programme!