Bernard SPINDLER nous a quittés Vendredi 24 mars… Une masse de souvenirs envahit la mémoire de tous ceux qui l’ont connu. Dont je fais partie. Bernard assurait la rubrique « Cinéma » de l’émission « Rencontre avec tous les jeunes » que j’animais avec Liliane ROSE… (qu’il a apprivoisée à ce même micro et qu’il allait épouser quelques mois plus tard!)
Bernard arrivait dans le studio, s’enquérait du temps qui lui était attribué sur le « conducteur » de l’émission et lançait sa chronique sans le moindre texte sous les yeux. Au terme de ce temps, à la seconde près, Bernard concluait sa séquence! Ce professionnalisme a déjà été salué mais ce que l’on connaît moins, c’est l’humour dont il savait aussi faire preuve. Un soir, alors que nous étions au micro Liliane et moi après le départ de Bernard, nous l’avons vu revenir, une bouteille et des verres à la main. Et c’est un tout autre personnage qui s’est installé face à nous, à notre totale stupéfaction : un viticulteur de la France profonde qui roulait les RRRRR comme un parfait bourguignon, heureux de nous apporter du ratafia de sa production. Bernard est parti dans un incroyable délire, nous racontant sa vie à la ferme tout en remplissant nos verres… Liliane dont les fous rires étaient légendaires était écroulée. Quant à moi, je ne parvenais pas à reprendre l’émission en main tellement notre « invité surprise » était intarissable. Si bien que le technicien a du lancer un disque pour couper le micro à notre viticulteur de Béchigure-les-Croquettes qu’aucun auditeur n’a soupçonné… qu’il s’agissait du même Bernard!

Nous avions lancé une opération « Contre le Noël triste » afin de collecter des jouets destinés aux enfants des orphelinats de la région. Ce que nous n’avions pas prévu, c’était la masse incroyable de jouets qui allait parvenir au 16, Bd. Princesse Charlotte, en provenance de toute la France mais aussi de plusieurs pays étrangers. D’où un autre appel pour recruter des bénévoles afin de trier puis de distribuer ces jouets. Bernard était présent lui aussi. (Assis en bout de table à côté de Liliane). Une autre facette de lui, moins connue, celle d’un homme de coeur. Je pourrais encore remplir des pages concernant ce grand professionnel qui aurait pu faire une carrière nationale s’il avait consenti à quitter cette région à laquelle il était profondément attaché. Adieu, l’ami !
C’est la question que nous avons posée à Alessandro MORBIDELLI, Docteur en Mathématiques, astronome, Directeur de recherche à l’Observatoire de la Côte d’Azur, membre de l’Académie des Sciences française mais aussi de l’Académie Royale des Sciences de Belgique. Une page entière ne suffirait pas pour énoncer les titres et les prix internationaux décernés à Alessandro, -MORBY pour les intimes-, qui sillonne la planète pour faire partager le fruit de ses recherches sur la dynamique du système solaire et plus précisément sur la ceinture d’astéroïdes et la ceinture dite de KUIPER située au-delà de l’orbite de Neptune. Loin de « rouler les mécaniques », -fussent-elles célestes-, Morby, comme tous les vrais « sachants » sait nous faire partager ses connaissances, en toute simplicité, avec des mots accessibles à tous, alors qu’il s’agit d’un domaine d’une rare complexité. Une dernière anecdote qui situe bien, à la fois la compétence reconnue à l’international de notre académicien turbiasque, mais aussi sa modestie: il détesterait que je vous dise que l’astéroïde 5596, découvert en 1991 par Henry HOLT, entre Mars et Jupiter, a été baptisé « MORBIDELLI », en hommage à Morby.. Trop tard, Morby ! 
Osons dire que trouver « une aiguille dans une botte de foin » relève du jeu d’enfant comparativement à la découverte de cette 9ème planète, dont la masse serait un million de fois plus faible que celle de Neptune et qui se déplacerait 35 fois moins vite… A moins d’une observation due au plus grand des hasards, seul le futur télescope LSST situé au Chili et qui devrait être opérationnel en 2022, permettra d’observer son déplacement et de l’enregistrer comme la NEUVIEME PLANETE DE NOTRE SYSTEME SOLAIRE!
Premier appareil pour des sauts de haie, les matériaux sont en bois. Impeccables, parfaits pour l’environnement, plateforme en gravier brut.
Le parcours au milieu des pins surplombe toute la Riviera et la Principauté de Monaco, depuis le rocher jusqu’au cap de San Remo au loin. Par beau temps cette piste devient magique, unique. Les divers appareils se
succèdent tout au long du parcours. Beaucoup de travail de bras, certes, et de haut du corps ! Par contre, les coureurs à pied ne pourront pas profiter de l’extraordinaire panorama sur leur gauche en contrebas, la piste est parsemée de pierres, il faut regarder où l’on met ses pieds en courant. Attention aux entorses.

A chacun sa cadence. A l’arrivée de ce sentier on a le souffle coupé par les fameuses marches, mais aussi par l’exceptionnel panorama. Unique.
L’un de nos lecteurs, Monsieur A.M., nous fait parvenir une suggestion très pertinente concernant l’ouverture future de la bretelle turbiasque. La réduction attendue du flux automobile traversant La Turbie sera efficace à la condition que les automobilistes qui emprunteront cette bretelle ne soient pas lésés financièrement. Actuellement, les automobilistes se rendant en Principauté qui empruntent l’autoroute A8 dans le sens Nice-Italie, ont le choix suivant:
L’utilisation de cette bretelle, coûtera donc autant que le passage par le tunnel de Monaco, lorsque celui-ci est fermé, et 1,10€ de plus que s’ils étaient sortis à La Turbie…ce qui n’est guère incitatif pour un « pendulaire » se rendant quotidiennement en Principauté.