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DETRAS et le recensement

3120 ? 3222 ? 3500 ? 3700 ? 3 800 ?

Au fil des mois et des déclarations publiques, la population de La Turbie semble en constante augmentation, ce qui justifierait le projet immobilier DETRAS puisque la loi SRU impose aux communes de 3500 habitants et plus, de consacrer 25% de constructions au logement social…

Sauf que:

* Selon la source légale INSEE, la population de La Turbie est bien, comme nous l’avons toujours affirmé, de 3222 habitants, selon le recensement de 2009. Nous sommes donc en dessous du seuil de 3500 habitants qui impose l’application de la loi SRU. Cette loi ne nous concerne pas.

DETRAS n ‘est pas une obligation pour notre village.

* Lorsque Monsieur le Maire parle d’une population de 3800 habitants, il ajoute à la population légale INSEE de 3222 habitants, les 650 résidences secondaires de la commune, comptabilisées selon la règlementation, à raison d’un habitant par logement, soit effectivement, plus de 3800 habitants.DSC_7641

* Sauf que:

* La loi SRU ne concerne pas les résidences secondaires ! Et pour cause: ces résidents secondaires ont une résidence principale ! Ils ne sont donc pas à la recherche d’un logement. C’est bien la source légale INSEE qui déclenche ou non l’application de la loi SRU.

DETRAS n ‘est pas une obligation pour notre village.

Non seulement, nous n’avons aucune obligation légale de construire du logement social, DETRAS ne s’impose donc pas, mais si DETRAS est réalisé, nous franchirons le seuil de 3500 habitants ce qui nous obligera alors de construire 25% de logements sociaux…

Mieux encore: le dernier recensement de 2014, qui sera publié par l’INSEE en 2017, est arrêté à 3120 habitants ! (source Mairie)

La population de La Turbie est donc en régression et non en augmentation…! Celle de la Région Provence Côte d’Azur aussi !!!

DETRAS n ‘est pas une obligation pour notre village.

 Une fois encore, nous précisons qu’être « contre » DETRAS, ce n’est pas être « contre » le logement des turbiasques et encore moins contre le logement social. Bien au contraire. Mais, il y a d’autres solutions pour loger les turbiasques en recherche de logement, que de construire un ensemble de 137 appartements qui modifiera en profondeur et de façon irréversible, la qualité de vie du village.

 

Ils ont eu chaud !

Deux incendies de voitures au village en quelques jours… Pure coïncidence toutefois, même si ces événements sont rares chez nous.

Photo JGB

Celui qui a détruit trois voitures, sur un parking route de Menton, a toutefois mis en émoi les riverains qui ont décidé de remettre une pétition de vingt-cinq signatures à Monsieur le Maire. Il se trouve en effet que les conséquences de cet incendie auraient pu être lourdes en raison de la proximité immédiate d’un dépôt de bouteilles de gaz et d’une armoire EdF… De plus, selon les témoignages que nous avons reçus, il semblerait que l’arrivée des pompiers ait été quelque peu tardive, vingt minutes nous a t-on dit.

Quoiqu’il en soit plus de peur que de mal, fort heureusement.

Feu de voitures
Photo  JGB

LE PORTRAIT DU MOIS: Hommage à Jean-Paul CUNEGONDO …

En 2008, nouvellement élu Conseiller municipal de La Turbie, j’ai souhaité connaître ce village en profondeur… J’ai demandé à Jean-Paul CUNEGONDO et à André FRANCO d’être mes guides. A leurs côtés, j’ai arpenté les ruelles dont j’ai découvert l’ histoire et la richesse. Et j’ai aimé ce village. Quelques mois plus tard, je créais le Magazine LTiMag qui se voulait un organe de presse objectif au service de la population, hors toute propagande à la gloire de la municipalité. Tout naturellement, j’ai demandé à mes deux amis Jean-Paul et André, que j’appelais mes « historiens historiques », d’y tenir une chronique sur la vie du village. Cette amitié ne s’est jamais démentie depuis. Je souhaitais que cette première édition de notre magazine numérique, rende hommage à Jean-Paul. Je souhaitais également que sa fille Brigitte, son mari, ses enfants, sachent que nous ne l’oublierons pas. Avec l’aimable autorisation de Brigitte MUSUMARRA, la fille de Jean, nous publierons régulièrement les articles des onze numéros parus de La Luerna, ce qui permettra à nos lecteurs de garder en archives ces pages de l’histoire du village et de prolonger ainsi le travail de Jean…

Suggestion: et si le nom de ce Turbiasque, qui a beaucoup oeuvré pour la collectivité, était donné à un lieu du vieux village? Qu’en pensez-vous?

Merci à Monique BOURGEOIS, Michèle BERTOLA VANCO, André FRANCO pour le portrait de l’ami Jean-Paul qu’ils ont bien voulu brosser. Merci à Ian Ste Fare pour ses photos qui illustrent ces portraits.

afp

J.P. Cunegondo

Monique BOURGEOISPortrait de Jean-Paul,  « lou magistre » par Monique BOURGEOIS

Bien que connaissant depuis toujours l’homme sérieux, l’artisan apprécié, j’ai vraiment découvert Jean Cunegondo quand je me suis inscrite au cours de niçois que l’Association Fem’s Traditions proposait, en décembre 1993. Jean Cunegondo, élève lui-même aux cours donnés par l’Academia Nissarda, transmettait son savoir, un soir par semaine, avec patience et application.

Il était devenu « Lou Magistre », l’instituteur, expression qu’il affectionnait.

En 1996, désirant un plus d’indépendance le cours de niçois se sépare de Fem’s Traditions : c’est la naissance de « La Luerna », C’est Jean qui a choisi ce nom, la luciole, petit insecte volant qui revient chaque mois de mai illuminer timidement nos soirées. Il en devient le président en 1997.

Plus tard, avec un petit groupe d’élèves, nous avons eu l’idée d’apprendre des chants niçois et de les chanter en costume local. Jean chantait lui aussi et portait volontiers le costume. Cinq hommes et cinq femmes : notre petit groupe a animé plusieurs fois le repas des anciens, organisé en 1997 une mémorable soirée Pan Bagnat avec l’orchestre de Riri Biaggini, participé aux Rencontres de Chorales de Peille et aux Journées des Associations Niçoises dans le parc du Trophée d’Auguste, chanté pour les anciens de la Maison de France, etc.

En 1999, Jean a l’idée de remettre en faveur la procession de la St Jean et d’illuminer tout le parcours avec des petites bougies. Il engage le groupe des Fifrelins du Campanin pour faire l’accompagnement musical. La Luerna a perpétué cette tradition jusqu’en 2009. Sous l’impulsion de notre Magistre, La Luerna devient un élément actif dans la vie culturelle du village. C’est en 1999 que nous avons proposé la première exposition de crèches. En 2001 nous avons peint les gros santons en contreplaqué, découpés par M. Allard, afin de décorer les rues du village au moment des fêtes de fin d’année et à partir de 2000, avons proposé régulièrement des expositions : La crémaillère de La Turbie, Gens dou Païs, Philippe Casimir, Les poilus de La Turbie, etc.

Lou Magistre a assuré les cours de niçois jusqu’en 2007.

La Luerna (Photo Ian Ste Fare)
Jean Paul, Michele, Ian Ste Fare. Photo afp
Jean Paul, Michèle, Ian Ste Fare. Photo afp

Il avait envie, depuis quelques temps, de créer un magazine parlant du passé de notre village.

En 2010 parait le premier des 11 numéros de « Turbia d’un Tèmp » qui étaient entièrement son œuvre et où il a pu montrer ses connaissances de l’histoire de notre terroir, son esprit d’observation des événements vécus et des gens rencontrés et sa grande mémoire. Timide et effacé dans ses contacts avec les autres, il avait une grande facilité à mettre ses souvenirs par écrit.
La maladie a coupé net son élan littéraire et c’est vraiment regrettable, car il avait encore beaucoup de choses à nous apprendre. Quelle grande perte pour notre village qu’il aimait tant ! Le 14 décembre dernier, les membres de La Luerna se sont réunis pour fleurir sa tombe et évoquer cet homme réservé, qui ne se mettait jamais en avant, mais qui possédait une véritable richesse intérieure et qui nous a tant apporté.

Un de nous a dit : « A mon avis, là où il est, il doit déjà donner des cours de niçois aux anges du ciel … »

C’est certainement le cas, il est comme ça notre Magistre !

Monique Bourgeois-Martelli

Michèle BERTOLA VANCO, ci-dessus en photo aux côtés de Jean, a voulu, elle aussi, s’associer à cet hommage. Merci Michèle !

MBV. J’ai connu Jean lorsque j’ai rejoint le groupe de la « Luerna »dont il était le Président. J’ai trouvé au sein de cette association tous les éléments d’un véritable épanouissement personnel. Jean était réservé de nature mais toujours disponible pour transmettre aux autres son savoir inépuisable. Je lui dois de m’avoir initiée à l’histoire locale et aux traditions niçoises par l’apprentissage de la langue et du chant. Je profite aujourd’hui pleinement de cette expérience et ne peux que lui en exprimer toute ma reconnaissance.

TURBIA  D’UN TEMP

Numéros parus:

1/ Le rattachement de La Turbie à la FRANCE 150 ans     (juin 2010)        2/ La Libération de La Turbie      (sept.2010)       3/ Des personnages qui ont fait notre histoire    (Jan.2011)        4/ L’eau à La Turbie   (Avril 2011)    5/L’accident de la crémaillère  (Août 2011)         6/ Pierres et carrières    (Déc. 2011)    7/Voies et Chemins  (Avril 2012)    8/ La fin de la grande Turbie  (Aout 2012)            9/ L’âge d’or de l’hôtellerie   (Déce 2012)    10/ Scouts de France à La Turbie   (Avril 2013)                11/ Animaux au village  (Juil 2013)

Ainsi que l’écrit André FRANCO dans les lignes ci-dessous, le N°12 « La maison familiale » ne sera ni terminé, ni imprimé… Jean nous a quittés trop tôt.

NDLR: Monique BOURGEOIS MARTELLI et Michèle BERTOLA VANCO ont publié « La Turbie » aux éditions Alan SUTTON

André FRANCO

« La maison familiale » par André FRANCO

C’est ce titre accrocheur que Jean-Paul CUNEGONDO avait choisi pour prendre à nouveau contact avec ses amis lecteurs avec le n°12 de la brochure pluri-mensuelle «  TURBIA d’un TEMP ».

« Une vie recueillie dans une maison familiale où ont vécus avant nous ceux dont nous sommes issus et que nous avons aimés et dont ils souhaitaient ne s’éloigner le moins possible car c’est là et nulle part ailleurs qu’ils communient à la terre et que les constellations leur sont familières et que le vent dans les branches leur parle avec une voix familière. » (Bloc-notes de François Mauriac)

Il avait été séduit par la lecture de ce texte de François Mauriac qu’il se proposait de placer en exergue de ce N°12, car ce texte portait l’expression même de ses propres sentiments sur le mode d’existence de nos anciens Turbiasques. Il s’était engagé, à titre personnel, avec les nouveaux moyens techniques que lui apportait la maîtrise d’Internet, à entreprendre la rédaction et la mise en page d’une brochure dont le nom était tout trouvé: « Turbia d’un Temp ».

Par la nature même de son caractère, indépendance, bienveillance, simplicité et modestie, il sollicita pour le conseiller et le corriger, avant de lancer ses numéros pour impression, les conseils de quelques amis proches et, comme lui, passionnés d’histoire locale.

Turbia d’un Temps N°12 –   La Maison Familiale

Ce numéro 12 ne sera ni terminé, ni imprimé, notre ami a été emporté , après une longue et impitoyable maladie. Entrepreneur de plomberie durant toute ses années d’activité professionnelle à La Turbie, de part la nature même de son travail, il fut amené à être en contact direct avec tous les propriétaires qui avaient besoin de ses services.

Servir, devait devenir son maître mot, quand il devint pompier volontaire, puis chef de poste, en remplacement de Michel Balland qui avait démarré la section, pour terminer avec sa promotion au grade de Capitaine.

Il entrait au Conseil Municipal, suite aux élections de mars 1977, puis, assura quatre mandats consécutifs en apportant une aide appréciée par ses connaissances à la Commission des Travaux, et aux Affaires Culturelles.        

Il n’en reste pas là et, de sa propre initiative, pour promouvoir la langue véhiculaire de nos ancêtres « le turbiasque » et les traditons festives, il fonda « La Luerna », Association remarquée lors des fêtes avec certains de ses membres en costume local, blanc et bleu et la capelline niçoise.

Et, pour terminer ses engagements, il donne une nouvelle vie à l ‘ « Association des Amis du Trophée » qui avait été déclarée à la Préfecture en 1989 pour faciliter l’entrée gratuite de ses membres dans l’enceinte historique du Trophée d’Auguste .

Cher Jean-Paul, Cher Ami Turbiasque merci, pour ton dévouement à notre Communauté, tes compétences toujours exercées avec mesure et convivialité.

André FRANCO

NDLR. André FRANCO a publié aux Editions SERRE: « La Turbie, le Trophée et le laurier » et « La Turbie, passé et avenir » en collaboration avec Sophie DOURS

 

Le foot à La Turbie

Les Souvenirs sportifs de Jean-Claude BARRAL

J.Cl. B. : Ceci n’est pas un historique :  ce sont simplement les souvenirs de nostalgiques passionnés qui ont défendu pendant quelques années les couleurs jaunes et bleues de La Turbie Football.

La toute première équipe de football est lancée dans les années 1950 par l’actif André SCHRUOFFENEGER, patron de LA REGENCE. On s’amuse entre amis turbiasques, sur le petit terrain vague situé sous les jeux de boules, puis au terrain de l’abbé dans le Mont des mules où on se faisait « les cuisses », pour aller chercher souvent le ballon dans les caillasses en contrebas du terrain et on jouait au Moneghetti les matchs officiels. en 1965 cette équipe rejoint l’A.S.T. général du président Yvan MARDON qui fut sans doute le premier kiné du village…

L’émancipation de l’A.S.T. Football va coïncider avec l’arrivée au club de Max GASTAUD. Ce Turbiasque, employé à l’Office des Téléphones à la Tête de Chien, et passionné de football, va propulser l’A.S.T. vers les sommets du foot départemental. Le club joue alors en PHA, le niveau le plus haut des Alpes Maritimes, compte des centaines de licenciés, deux équipes séniors, des équipes de jeunes dans toutes les catégories. L’ami MAX, siège au District de la côte d’azur, créé l’entente des clubs de la rive gauche du Var, il reçoit même à La Turbie, le district de la Côte d’Azur pour des assemblées générales; bref, il fait connaître et reconnaître l’A.S.T. dans tout le département.

Compétent et malin il recrute, avec son ami Richard RICBON des joueurs de proximité, tels PERRUCHINI, LEVY, TABURCHI, SOULIER, LEGAIN, Titi BLANGERO, BASSO, COCOZ, MURATORI, qui fusionnent avec les turbiasques, VALLORIO, les frères COCCO, A.PLEBANI, CONTENTI, COSTA, GISPALOU.

Archives J.Cl. BARRAL
Archives photos  J.Cl. BARRAL

Sur le terrain construit par la municipalité de Jean FAVRE, premier supporter, se déroulent alors des rencontres spectaculaires, contre les grands clubs de Roquebrune, Beausoleil, Cap d’Ail, St Jean Beaulieu et le Vieux Nice. Sur ce terrain dur, le tacle était sanctionné non pas par un carton jaune, mais par une belle « pizza » sur les fesses ou les cuisses. C’était l’âge d’or du Football Turbiasque.

Puis un jour l’Ami MAX s’est fâché et a quitté le club. D’autres ont repris le flambeau, les BERETTA, BARRAL, BERRO, LOVERDE, GUIGUE, DESMOULINS, SCURSOGLIO, mais n’ont pu empêcher le club de décliner.

Equipe de foot-1.

Foot 3

 

 

 

 

 

La section senior disparaît pour renaître quelques années après, grâce encore,  à la volonté d’un groupe de jeunes Turbiasques, et le soutien du Président Raymond BERRO. Tels MIQUET, PINOTTI, FEDE, VENTURA, LIMON, SCURSOGLIO, TAORMINA, OREZZA, ARCA, LEO, CORVI-VALETTI, DI BLASIO, VENEZZIA, MICHELIS, relancent la section senior, relayés plus tard par les juniors, DERIU, GIOVANNETI, MAGNANI, GUIGUE, BODINO, RAPHAEL, GIUDICE, ARADO, ROLIN, LOVERDE.

Mais les juniors vieillissent, le club perd son identité. l’A.S. MONACO occupe le terrain, la section disparaît, les enfants turbiasques jouent à L’A.S. MONACO, sous le maillot rouge et blanc, le maillot jaune et bleu a disparu et la section foot avec. Dommage !

Ah !! Une petite flamme vient de se rallumer, Flo Plébani et Romain Rigal ont « monté » une équipe de Foot à 7. Un signe ? un signal ? peut être un espoir, qui sait……

Jean-Claude BARRAL

Merci Jean-Claude pour ces souvenirs de footeux passionné et un peu nostalgique, qui montrent qu’il y a quelques années, La Turbie n’avait pas de terrain… mais d’excellents  joueurs, alors qu’aujourd’hui, le village dispose de terrains aménagés… mais plus d’équipe ! Et  si l’initiative de Florian signait le renouveau du foot à La Turbie ? Tous nos voeux l’accompagnent !

Equipe de foot-DSCN1456
Photo Cathy BARRAL

A l’initiative de Florian Plébani et de Romain Rigal, une équipe de Football Seniors, à été engagée dans le tournoi Seven de Monaco 2014/2015.

Formée uniquement de jeunes turbiasques, cette équipe de copains défend honorablement les couleurs jaunes et bleues de l’A.S.C.T.

Sur la photo, en haut,  de gauche à droite: Maxime BOSCAGLI, Harslan BACHOUCHE, Olivier DEBUY, Romain BARRAL,

en bas, de gauche à droite: Malek BACHOUCHE, Baptiste RAIBAUT, Romain RIGAL, Antoine VANDEBRECK.

Manquent sur la photo : Joël PLEBANI, Stéphane PARIS, Christopher ARCA (blessé), Florian PLEBANI et Kévin DESMOULIN (indisponibles)

C’est la première équipe Seniors à La Turbie depuis 8 ans…!

Bravo !

« Conseillers » municipaux ? Vraiment ?

Merci à Monaco-Matin !

Hôtel à abeilles

Nice-Matin, édition Monaco, nous informe le 14 Mars, qu’un « hôtel à abeilles » a été inauguré, Jeudi 12 Mars, par Monsieur le Maire et deux de ses Ajoints, en présence d’enfants du village et de Monsieur Gilles CELLARIO, Directeur-Adjoint de l’Aménagement urbain de la Principauté de Monaco.

Le Groupe « La Turbie, mon village », se félicite de cette excellente initiative mais regrette toutefois que ses 5 conseillers n’aient pas été invités, voire même simplement informés de cette manifestation.

Lors d’un précédent Conseil Municipal, André-François PELLEGRIN, avait demandé au Maire, qui dispose désormais d’un Service de la Communication, que les Conseillers soient informés par un mail hebdomadaire ou bi-mensuel, de l’activité municipale, ce qui semble élémentaire.

Madame l’Adjointe à la Culture avait alors répondu, à la place du Maire, « qu’il était normal que les élus de l’opposition (sic), soient moins informés que les élus de la majorité ! »

Propos pour le moins surprenant en démocratie et pour une commune dont le premier magistrat s’était présenté comme l’élu de tous les turbiasques…

Monsieur le Maire avait alors déclaré qu’il allait mettre en place une information des Conseillers pour répondre à cette demande.

Plusieurs mois après, notre seule source d’information reste le quotidien local et notre rôle de « Conseillers » se limite à signer les Procès-Verbaux des Conseils municipaux.

Au fait, Madame l’Adjointe à la Culture, puisque vous parlez de « majorité », rappelons que  vous avez été élue à la majorité relative de 47% des voix et que ce que vous appelez « l’opposition » en a obtenu 53%…!

 

Mon livre « Coup de coeur » par Josette DALUZEAU

Quelles sont les lectures qui vous ont le plus marqué? Le dernier livre que vous avez lu? Celui que vous recommanderiez? Josette DALUZEAU qui fut la Directrice de notre école pendant quinze ans, inaugure cette rubrique!

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J’ai eu le plaisir de visiter l’île de Spinalonga lors de vacances en Crête.

Si j’avais lu avant « L’île des oubliés » de Victoria Hislop cette visite aurait pris une toute autre dimension, plus riche, plus émouvante. ile des oublies

Et les âmes des « oubliés » m’auraient accompagnée…

L’île de Spinalonga, aussi connue sous le nom « d’île des lépreux, est un petit îlot fortifié. Face à Elounda, dans la baie de Mirabello, le fort fut construit par les Vénitiens, puis occupé par les Turcs et on a fini par y parquer les lépreux…C’est d’ailleurs eux qui ont rénové le fort, de 1903 à 1957, durant leur séjour dans la dernière léproserie d’Europe. C’est vraiment touchant de déambuler dans les rues aujourd’hui abandonnées de Spinalonga…

 

 

 

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 Résumé de « L’île des oubliés »

L’été s’achève à Plaka, un village sur la côte nord de la Crète. Alexis, une jeune anglaise, diplômée d’archéologie, a choisi de s’y rendre parce que c’est là que sa mère est née et a vécu jusqu’à ses dix-huit ans. Une terrible découverte attend Alexis qui ignore tout de l’histoire de sa famille: de 1903 à 1957, Spinalonga, l’île qui fait face à Plaka et ressemble tant à un animal alangui allongé sur le dos, était une colonie de lépreux… et son arrière grand-mère y aurait péri. Quels mystères effrayants recèle cette île que surplombent les ruines d’une forteresse vénitienne ? Pourquoi, Sophia, la mère d’Alexis, a-t-elle si violemment rompu avec son passé ? La jeune femme est bien décidée à lever le voile sur la déchirante destinée de ses aïeules et sur leurs sombres secrets… Bouleversant plaidoyer contre l’exclusion, L’Ile des oubliés, traduit dans vingt-cinq pays et vendu à plus de deux millions d’exemplaires, a conquis le  monde entier.

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Pain à la cocotte

Les amoureux du bon pain ont de plus en plus de difficultés pour satisfaire leurs papilles. Où est-il le temps où l’on venait à La Turbie, parfois de très loin, pour acheter ce pain, cuit au four à bois pendant la nuit et sur lequel veillait un chat débonnaire?

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la cocotte en fonte
la grille de séchage

 

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Une recette facile et peu connue pour retrouver ce bon pain d’autrefois: le pain à la cocotte

  • Préparer: 300 g d’eau tiède, 1 sachet de levure boulangère (où 25 g de levure fraîche), 500 g de farine,  (personnellement, je mélange farine aux céréales et farine blanche, par moitiés), une cuillerée à soupe de sucre, 1,5 cuillerées à café de sel fin, une cuillerée à soupe d’huile (d’olive de préférence)
  • Si possible, une cocotte en fonte (sinon tout autre récipient avec son couvercle et allant au four)
  • Une grille qui permettra au pain sortant du four de refroidir sans être posé directement sur un support)
  • Un robot pétrisseur si possible, (mais pas indispensable)

Dans le bol du robot, mettre l’eau et la levure et mélanger.

  • verser la farine, le sucre, l’huile d’olive et le sel en dernier
  • pétrir de façon à obtenir une boule bien homogène
  • placer cette boule dans un saladier, recouvrir d’un film transparent,
  • laisser la pâte lever pendant une heure environ: la boule doit avoir doublé de volume (personnellement, pour activer la levée, je place le saladier au bain-marie dans un grand faitout d’eau chaude)
  • pétrir de nouveau la pâte, à la main cette fois, la poser dans la cocotte, préalablement huilée (je préfère placer un disque de papier sulfurisé au fond. Surtout pas de papier d’alu !)
  • laisser lever encore une heure, puis strier la boule au rasoir, (on appelle cette opération: « grigner » la pâte), la mouiller légèrement avec un peu d’eau, (moi j’utilise du lait), jeter un peu de farine dessus, mettre le couvercle
  • placer la cocotte dans un four FROID, programmer une heure de cuisson, à 240°
  • SURTOUT: NE PAS ENLEVER LE COUVERCLE PENDANT LA CUISSON POUR VOIR SI TOUT VA BIEN ! Ce serait une catastrophe !

Sortir le pain de la cocotte et le laisser refroidir sur une grille pour que l’air circule tout autour pendant le refroidissement.

Et faites-nous part de votre expérience ou de vos suggestions: on peut par exemple ajouter à la pâte, des fruits secs, des raisins, des noix etc.

Cathy a testé pour vous !

Cathy-DSCN1201 - Version 2Cette rubrique est destinée à vous faciliter la vie et à vous éviter l’achat de produits industriels alors que des

solutions naturelles que nos grand-mères connaissaient bien sont à notre portée !

 

Voilà une astuce que j’ai testée et qui fonctionne !

 

si vous avez des mites alimentaires, déposez des clous de girofle dans une bande de gaze, et mettez-la dans vos placards !

 

Et si vous avez des astuces à partager avec Cathy, n’hésitez pas, cette rubrique vous est ouverte !


La photo mystère

Carrieres-romaines-IMG_0389-Version-2-1024x894Les lecteurs du magazine LTiMag que j’avais lancé en 2008 se souviennent sans doute de ce jeu qui consistait à identifier un objet ou une vue du village peu connue.

Ce jeu avait connu un succès certain et nous avait valu beaucoup de courriers de lecteurs. Nous le reprenons aujourd’hui.

Souvent, nous passons sans regarder…

Et quand nous croyons regarder, il nous arrive de ne pas voir…

C’est d’autant plus dommage que notre village ne manque pas de curiosités qui devraient

accrocher notre regard !

 

Notre question: Que représente cette pierre et où est-elle située ?

 

Adressez votre réponse, par e-mail, par courrier ou par téléphone

à l’Association « La Turbie, mon village », 

Les Hauts de Monte-Carlo N°7, 

06320 LA TURBIE  e-mail: afpellegrin@gmail.com.

(06 07 93 27 54)

 

La réponse et le nom du gagnant seront publiées dans ces colonnes.

 

Et si vous avez une idée pour une prochaine photo-mystère, n’hésitez pas à nous la faire parvenir, nous la publierons avec votre nom !

Conseil municipal du 19 Février 2015

La Mairie vue du dôme de St. Michel

En séance publique, lors des questions diverses, les élus du Groupe « La Turbie, mon village » ont interrogé Monsieur le Maire sur les points suivants:

* Pourquoi le chantier du Petit Clos, indépendant du projet DETRAS, n’a t’il pas commencé?

* Où en est le projet immobilier de l’ASM qui devait générer des profits pour la commune et éventuellement créer des emplois?

* Il semble qu’une nouvelle course pédestre soit envisagée. Ce trail est-il concurrent de la Course du Trophée, organisée depuis 28 ans par des bénévoles turbiasques?

* Il semblerait que le Fort Masséna, propriété de France-Télécom soit vendu après le transfert du personnel à Sophia-Antipolis. Est-ce exact?

* La Turbie connaît une recrudescence de cambriolages. Quelles sont les mesures prises à ce sujet?

Le compte-rendu de cette séance, publié dans Monaco-Matin du Samedi 21 Février ne mentionnait aucune de nos interventions.